Nanohybrides superparamagnétiques à luminescence persistante : conception et application au marquage cellulaire pour la vectorisation magnétique in vivo
Persistant luminescence superparamagnetic nanohybrids : design and application to cell labeling for in vivo magnetic targeting
par Teston Eliott sous la direction de Richard Cyrille
Thèse de doctorat en Interface chimie-biologie
École doctorale Médicament, Toxicologie, Chimie, Imageries

Soutenue le Thursday 14 April 2016 à Sorbonne Paris Cité

Sujets
  • Cellules
  • Fonctionnalisation des surfaces (chimie)
  • Imagerie par résonance magnétique
  • Ischémie
  • Luminescence
  • Marquage
  • Nanoparticules
  • Thérapeutique
  • Thérapeutique cellulaire

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Mots clés
Nanoparticules, Luminescence persistante, IRM, Multimodalité, Caractérisations physico-chimiques, Fonctionnalisation de surface, Marquage et suivi cellulaire, Tests de viabilité cellulaire, Thérapie cellulaire, Vectorisation magnétique in vivo
Resumé
La thérapie cellulaire consiste à utiliser des cellules comme médicament injectable dans le but de favoriser la réparation d'un tissu ou d'un organe. Certaines cellules possèdent la propriété de stimuler la formation de nouveaux vaisseaux sanguins. Elles présentent un intérêt pour le développement d'un traitement des ischémies des membres inférieurs ou du myocarde. Déterminer le devenir de ces cellules après injection in vivo est important pour comprendre les mécanismes responsables de l'efficacité d'un tel traitement. Cependant, il est difficile à observer et très peu décrit dans la littérature. Quelques exemples d'utilisation de nanotechnologies sont rapportés pour suivre des cellules in vitro. Mais des facteurs limitant tels qu'une complexité de mise en oeuvre de ces techniques ou leur trop faible sensibilité rend difficile leur utilisation in vivo. Ce travail de thèse propose de décrire le développement de nanoparticules originales associant les modalités d'imagerie optique et d'IRM afin de marquer simplement des cellules ayant un potentiel thérapeutique. Les protocoles développés ont permis de vectoriser et suivre en temps réel ces cellules après injection chez la souris.