La mémoire collective et la violence : radicalisation et enracinement
Collective memory and violence : radicalisation and enracinement
par MacDubhghaill Rónán sous la direction de Maffesoli Michel et de Andrews Molly
Thèse de doctorat en Sociologie
ED SHS (doublon ECD_ID=1)

Soutenue le Friday 27 November 2015 à Sorbonne Paris Cité , University of East London

Sujets
  • Catholiques irlandais
  • Irlande du Nord (GB)
  • Mémoire collective
  • Radicalisme

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Mots clés
Mémoire collective, Violence, Radicalisation, Irlande du Nord, Sociologie de l'imaginaire, Recherche narrative
Resumé
Cette thèse doctorale porte sur la mémoire, la violence et la radicalisation. L'hypothèse que nous examinons dans cette thèse est que la mémoire collective est une vaste et importante ressource dans la radicalisation vers la violence extrême. Le terrain sur lequel nous examinons cette hypothèse est celui de la communauté catholique de l'Irlande du Nord. Nous examinons le témoignage de plusieurs anciens combattants de l'IRA, issus d'une série d'entretiens qualitatifs, afin de comprendre la radicalisation qui les a menés à des actes de violence. Ceci est mis en relief par le témoignage de membres de la même communauté qui n'ont pas suivi le même chemin, et illustré en référence à des ressources et éléments culturels de cette communauté. Cette thèse propose plusieurs contributions, modestes mais originales aux champs d'étude de la mémoire collective (la poétique de la mémoire collective, le territoire de la mémoire collective) et la radicalisation (la radicalisation en tant qu'enracinement, la radicalisation en tant qu'initiation dans un récit de la mémoire collective). La contribution principale que cette thèse voudrait proposer est une manière de comprendre la radicalisation à partir de la mémoire collective.