Pathological changes in Alexander disease : a comparative study in human and mice with GFAP mutations
Modifications neuropathologiques dans la maladie d'Alexander : une étude comparative chez l'homme et la souris avec des mutations GFAP
par Mohammad ABUAWAD sous la direction de Diana RODRIGUEZ
Thèse de doctorat en Sciences de la vie et de la santé. Neurobiologie
ED 562 Bio Sorbonne Paris Cité

Soutenue le mercredi 29 novembre 2017 à Sorbonne Paris Cité

Sujets
  • Aquaporine 4
  • Astrocytes
  • Hippocampe (anatomie)
  • Leucoencéphalopathies
  • Maladie d'Alexander
  • Maladies
  • Microglie
  • Neurogenèse
  • Protéine gliofibrillaire acide
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Mots clés
Astrocytopathie
Resumé
La maladie d'Alexander est une maladie neurodégénérative due à des mutations hétérozygotes du gène GFAP codant le principal filament intermédiaire des astrocytes matures. Nous avons étudié l'effet des mutations GFAP dans l'hippocampe d'un patient avec AxD infantile et de deux souris knockin, l'une portant une mutation dans le rod domain (p.R85C) et l'autre dans le tail domain (p.T409I). Chez le patient, nous décrivons pour la première fois: (i) des changements morphologiques sévères des cellules GFAP+ dans la zone subgranulaire du gyrus denté, qui ont perdu la plupart de leurs processus radiaux; (ii) une réactivité microgliale; (iii) et un déficit de la neurogénèse hippocampique postnatale. Nous avons trouvé des anomalies similaires dans les deux souris knockin, plus sévères chez les homozygotes. La comparaison de ces modèles a montré que ces anomalies prédominent chez les souris GFAPT409I, tandis que l'accumulation de GFAP est supérieure chez les souris GFAPR85C. La comparaison des deux modèles de souris a montré que les conséquences pathologiques dépendent la localisation de la mutation dans la GFAP. Ces résultats suggèrent qu'en plus du gain évident de fonction, d'autres dysfonctions astrocytaires dans peuvent être dues à une perte de fonction. De plus, nous avons traité les souris mutantes avec de la ceftriaxone, connu pour son effet neuroprotecteur, mais nous n'avons observé aucun effet significatif. Enfin, la mégalencéphalie étant fréquente chez les patients AxD, nous avons mesuré la quantité d'eau cérébrale chez les souris mutantes GFAP. Nous avons trouvé une augmentation significative de la teneur en eau chez les souris GFAPR85C/R85C âgées d'un an. Nous avons observé une localisation anormale de l'AQP4 dans les astrocytes des asouris mutées, pouvant participer au déséquilibre hydrique cérébral.