Un dispositif d'aide à la résolution de problèmes additifs expérimenté en Réseau d'Aides Spécialisées aux Élèves en Difficulté (RASED)
A didactic framework, in relation to the resolution of problems in addition and subtraction, on the pupils with learning and difficulties, under the care of the Special Needs network (RASED)
par Liraud Florence sous la direction de Maury Sylvette
Thèse de doctorat en Sciences de l'éducation
Ecole doctorale Sciences Humaines et Sociales, Cultures, Individus, Sociétés (Paris)

Soutenue le Monday 02 December 2013 à Université Paris Descartes ( Paris 5 )

Sujets
  • Addition
  • Mathématiques -- Étude et enseignement
  • Programmes d'aide aux élèves en difficulté
  • Réseaux d'aide spécialisée aux élèves en difficulté
Le texte intégral n’est pas librement disponible sur le web
Vous pouvez accéder au texte intégral de la thèse en vous authentifiant à l’aide des identifiants ENT de l’Université, au sein de l’établissement en utilisant un compte invité Wifi ou en demandant un accès extérieur si vous pouvez justifier de votre appartenance à un établissement chargé d’une mission d’enseignement supérieur ou de recherche

Se connecter ou demander un accès au texte intégral

Depuis le 1er janvier 2012, les thèses de doctorat soutenues ou préparées à l’Université Paris Descartes sont déposées au format électronique, sous licence Creative Commons.

Consultation de la thèse sur d’autres sites :

Theses.fr

Description en anglais
Description en français
Mots clés
Aide, RASED, Difficulté d'apprentissage, Problèmes additifs, Dispositif didactique, Évolution cognitive
Resumé
L'objet de cette thèse est de mesurer l'impact cognitif d'un dispositif didactique sur des élèves de CE2 en difficulté d'apprentissage, pris en charge dans le cadre d'un RASED, au sujet de la résolution de problèmes additifs. Nous étudions comment, et avec quelle variabilité, les différents leviers du dispositif, volontairement conjugués et sous-tendus par nos choix théoriques, provoquent une évolution cognitive chez ces élèves. Cette thèse s'appuie de manière centrale sur les travaux de plusieurs auteurs psychologues et didacticiens, notamment : Vergnaud, Julo, Brousseau, Piaget et Vygotski. L'expérimentation porte sur 25 élèves, qui, par groupes de 4 ou 5, ont bénéficié de ce dispositif constitué de 13 séances de 45 min. Un pré-test et un post-test permettent une mesure de l'évolution de ces élèves. Les résultats montrent que ce dispositif permet, en général, de faire progresser ces élèves en difficulté, que ces progrès dépendent de leurs connaissances initiales, mais que ces connaissances n'expliquent pas totalement la variabilité des progrès constatés. Enfin, nous tentons de comprendre pour quels élèves nos hypothèses concernant la pertinence des différents leviers se vérifient. Pour cela, nous analysons dans le détail, au cours de chacune des 13 séances, les activités mathématiques et langagières de certains élèves représentatifs des groupes que nous mettons en évidence. Ainsi, l'apport de cette thèse consiste également à discuter l'intérêt et les limites de notre dispositif en fonction des élèves qui constituent le public pris en charge dans le cadre des RASED.